Khachkars: The Story Behind Armenian Cross Design - timelessbohochic.com

Khachkars : l'histoire derrière la croix arménienne

La croix est omniprésente dans le design arménien, mais elle se présente rarement seule. Examinez de près n'importe quelle croix arménienne et vous la trouverez reposant sur une roue ou une rosace, encadrée de nœuds et de vignes. Cette composition provient du khachkar, la croix de pierre sculptée qui a façonné la façon dont les Arméniens ont représenté la foi pendant plus de mille ans.

Le mot le dit clairement : khach signifie croix, kar signifie pierre. Un khachkar est une pierre dressée sculptée d'une croix, et la croix n'est que le début. La majeure partie de la pierre est consacrée à ce qui l'entoure.

Une croix qui ne se présente jamais seule

La forme la plus courante du khachkar place la croix au-dessus d'une rosace ou d'un disque solaire, le reste de la surface étant rempli de bandes entrelacées, de feuilles, de raisins et de grenades. Le disque solaire est souvent interprété comme la roue de l'éternité, un symbole encore reconnu dans l'art arménien. La signification à attribuer à chaque sculpture est une question d'interprétation, mais le motif lui-même est cohérent : la croix jaillit de quelque chose, enracinée dans l'ornement plutôt que flottant sur une pierre nue.

Ce langage botanique n'est pas une décoration pour elle-même. Les symboles de la grenade et de Haykakan qui remplissent les marges d'un khachkar portent leur propre poids dans la culture arménienne, et ils transforment un objet religieux en quelque chose d'incontestablement nôtre.

Fait pour être mémorisé

Les khachkars n'étaient pas seulement dévotionnels. Beaucoup étaient érigés pour le salut d'une âme, vivante ou défunte, et d'autres marquaient une victoire, une source, une route, une église. Ils sont devenus un moyen de laisser quelque chose de permanent. L'UNESCO a ajouté l'art et l'artisanat des khachkars à sa liste du patrimoine culturel immatériel en 2010, et selon ce décompte, il y en a plus de cinquante mille à travers l'Arménie, sans que deux ne soient sculptés de la même manière.

Quiconque a déjà marché dans le champ de Noratus, où des centaines d'entre eux s'inclinent encore vers le ciel, comprend l'effet. C'est une forêt de croix, chacune différente, chacune étant la mémoire de quelqu'un gravée dans la pierre.

De la pierre au tissu

Nos pièces ne prétendent pas être des pierres sculptées. Elles sont imprimées et tissées sur commande, et ce qu'elles véhiculent, c'est le langage visuel du khachkar plutôt que son artisanat : la croix posée sur sa rosace, les bandes de motifs tissées, le sentiment qu'une croix appartient à un dessin plus vaste. C'est la partie qui mérite d'être introduite dans un foyer.

Vous retrouverez ce langage dans la collection Prière & Foi, et un motif de croix se lit particulièrement bien comme une tenture murale, où il a la place d'être vu comme un khachkar était censé être vu : debout, à hauteur des yeux, tenant un mur comme les pierres tiennent une colline.

Si le khachkar a toujours été un moyen de garder quelque chose présent, une croix au mur est une continuation tranquille de cette idée.

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